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18e Biennale de la danse © Biennale de la danse

18e Biennale de la danse

du 11 au 30 septembre 

Evénement.

 

  • En famille

 

Mourad Merzouki n’aime rien tant que de tutoyer les hauteurs. Voilà qu’il s’est mis en tête de confronter son langage, le hip-hop, à la verticalité. Accompagné dans le projet Vertikal par dix interprètes et le chorégraphe de la compagnie Retouramont, il a décidé (littéralement) de faire grimper au mur des danseurs, des danseuses et des acrobates. Défiant la gravité, alors même que l’essence du hip-hop vient du rapport au sol, il va devoir recomposer son écriture pour affronter les airs. De nouveaux appuis, la musique de Amand Amar pour contribuer à l’envol et voilà que celui que certains critiques n’hésitent pas à qualifier de " nouveau Béjart " va " redessiner la palette de jeu, bousculer les repères tout en préservant le vocabulaire de la danse hip-hop ". " J’aime rendre visible ce qui est invisible " explique l’artiste visuelle belge à l’imaginaire tout à fait délirant Miet Warlop qui s’essaie pour la première fois au spectacle tout public. Avec Big Bear cry too (Les grands ours pleurent aussi), elle développe son univers déjanté et extravagant pour les plus petits mais l’essence reste la même. Un verre géant qui traverse la scène, des yeux gros comme des têtes qui tombent du plafond, des objets virevoltant dans les airs, voilà quelques-unes des images qui attendent le public de cette artiste totalement atypique qui cultive l’étrangeté comme d’autres cultivent leur jardin. Il faut dire que la dame a été remarquée dès son projet de fin d’études à l’Académie royale des Beaux-arts de Gand et qu’elle collectionne les collaborations avec des grands noms de la danse contemporaine. Le public lyonnais connaît bien Martin Zimmermann pour avoir vu quelques unes des pièces qu’il a composées avec Dimitri de Perrot, ainsi que Hallo, sa dernière production en solo. Avec Eins, swei, drei il met en scène trois clowns, un clown blanc, un Auguste et un perturbateur qu’il propulse dans un musée en se posant la question " comment vont-ils survivre ? ". La réponse, ou plutôt les réponses se trouvent dans ce nouvel opus, créé en avril dernier au théâtre Vidy de Lausanne qui saura à coup sûr déjouer nos attentes et nous surprendre aux endroits les plus surprenants qui soient. On peut faire confiance à ce joyeux drille, jamais avare de facéties les plus abracadabrantes.

 

 

 

  • Où ?

     

     

  • Tarifs :

    enfant : à partir de 7 €

    adulte : à partir de 7 €


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